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Ça
fait longtemps que je ne m'avais pas levé a cette heure ci.. Je ne
m'endormais plus. Alors, je suis venue sur l'internet. Tout le monde
dort.
corrections
Six heureS du
matin, la jeune fille se lèvE tranquillement et regarde les
premiers rayons de soleil briller sur la ville. La fille se lève
malgré ses quelques minutes de sommeil. Elle ne s'endort plus.
Elle a de la difficulté à domir la nuit. La nuit est
faite pour écrire des poèmes, faire le vide autour
d'elle. Elle ne veut pas dormir car ses rêves sont pleinS de
cauchemars. Comme chaque matin, elle se regarde dans la glace. Ne
veut pas voir la réalité en face. Elle s'invente une
autre vie. Ce matin là, elle remarquE une trace sur sa peau.
Il y A encore un peu de sang. Mais, ce sang EST encore humide. Elle
regardE par terre et remarquE une lame tout près de son lit,
il y A encore du sang. C'est ainsi qu'elle se rappeLlE ce qu'elle a
fait cette nuit d'insomnie. Elle ne pouvait pas s'imaginer un tel
geste de sa part. Mais pourtant, c'était bien son geste a
elle. Elle se fAit un pansement et versE quelques larmes sur ses
joues. Elle se préparE et prEND une pomme avant de partir pour
le chemin de l'école.
Toute embrouillé dans sa
tête. Elle ne pensE qu'à ça. Ce sang qui coulE de
cette coupure qu'elle s'EST faite, et aux mille et une questions qui
se bousculent. Elle n'écoutE plus le prof, ELLE EST ailleurs.
Elle repensE a sa nuit passée. Pourquoi a-t-elle fait ce geste
la? Pourquoi aimE-T-elle cette sensation? Elle ESt angoissée,
ne se souvIenT plus pourquoi. Elle ne parle plus a ses amies. En
classe, elle regarde presque toujours ce pansement sur sa peau. Elle
a hâte d'être à cette nuit pour le refaire. À
l'heure du midi, elle s'isole pour penser. Une de ses amies remarquE
son attitude et VA la rejoindre dans son coin. Plus elle avançe
vers elle, plus elle voit son pansement. Elle s'interroge. Rendu en
face d'elle, dit:
- Bonjour toi!
La jeune fille levE sa
tête , vOit son amie et lui dit avec une voix basse:
-
Salut!
Son amie posE une main sur son épaule et lui dit:
-
Je ne t'ai pas vuE de la matinée, ça va bien,
j'espère?
La jeune fille, ne répond pas, fait la
sourde oreille mais a tout compris. Pourquoi, est-elle inquiète
pour moi? Elle ne devrait pas pourtant. Elle fini par lui dire:
-
Ça va!
Mais son subconscient dit le contraire. Qu'elle
est meurtriE. Elle se sent mal dans sa peau. Elle prEND une bouchée
de sa pomme (qu'elle a prit le matin: PAS NECESSAIRE). Son amie veut
juste avoir de ses nouvelles. La jeune fille prEND la direction des
toilettes. Rendu là, elle se sent encore plus mal. Pourquoi
a-t-elle réagit ainsi avec son amie? Elle enlevE son pansement
et commencE a gratter Sa coupure. Comme pour se punir d'avoir mal
agit avec son amie. Le sang commenCE À couler, ses larmes
coulent de plus belle. Son bras ensanglanté, des gouttes de
sang coulent et tombent parterre. La première cloche sonne.
''Que dois-je faire? Aller en cours ou pas?'' Elle décide de
se débarrasser de ce sang. Elle remET son pansement et VA au
cours. La cloche sonnE A NOUVEAU (REPETITION DONC JUSTE A MODIFIER LA
REPET'). Elle arrivE en retard en classe. Heureusement, le prof était
malade. Donc, pas de cours pour l'après-midi.
Elle
retournE chez elle. (Rendu chez elle: REPETITION). Elle se précipita
dans son lit pour pleurer. Elle s'endort dans ses larmes et son sang.
Parce qu'elle a enlevé son pansement et laisse couler ce sang
à cause d'une autre coupure a côté de
l'autre.
La jeune fille se réveillE le lendemain tout
en sang. Elle VA prendre un bain pour (se:INUTILE) nettoyer ce corps
qu'elle ne reconnait plus. (Rendu:INUTILE) Dans le bain, l'eau
devIENT rouge a cause de ses blessures. Elle se regardE et A peur
d'elle même. Elle (se:INUTILE) laissa couler sa tête dans
l'eau (rougit: PRECISE, INSISTE SUR LA TETE DANS LE SANG, L'EFFET QUE
CA FAIT). Elle se sent bien, N'attend que le vide, se laissa aller
par son imagination. Après quelques minutes sous l'eau, elle
commençE a Ne plus se contrôler, se sent engourdiE par
la douleur mais en même temps, elle aimE la sensation.
Pourtant, elle ne vEUT pas mourir, ELLE aimE la vie quand même.
Elle se relève, enfin respire de nouveau comme si elle
renaissait à nouveau. Une autre chance (se:INUTILE) vint à
elle.
Elle sort de l'eau. Elle devrait peut-être réagir,
parler, reprendre sa vie en main. Tout premièrement se
débarrasser de ce qu'elle EST devenue. Une sorte d'enfer. Elle
se détesTE de se voir ainsi, détruitE en dedans. Mais
la peur prend sur elle. Elle crie mais aucun son ne sort. Elle se
sent étourdiE, mal dans sa peau. Sa seule pensée est
celle de se couper mais elle doit résister. La colère
s'éloigne peu à peu de son corps, de ses mains qui
serrENT la lame. Oups!! Le sang coulE de nouveau. Elle en a marre.
Personne qui N'EST la pour s'occuper d'elle. Elle des larmes monteNT
dans ses yeux, ELLE pleurE. Ses larmes rejoignENT son sang.
Un
peu plus tard, le téléphone sonnE. Elle répond
avec misère. C'EST son amie, elle dOIT faire quelque chose
pour se faire pardonner. Elle l'invitE chez elle.
- O.K. Je
serai la dans trois quart d'heure.
La jeune fille a le temps
de tout ramasser et de se mettre des pansements et DOIT tout raconter
a son amie (de son geste:INUTILE).
Assise dans son divan à
l'attendre, elle pense a ce qu'elle va dire a sa meilleure amie. Que
dois-je lui dire? QuE dois-je faire? Me taire ou parler? Si je parle,
va-t-elle me juger? Va-t-elle m'aider?
- Ah! elle
arrive.
Elle se levE, se regarde dans le miroir. Elle est
vêtue de noir avec un large bracelet noir pour cacher ses
blessures. Tout va bien.. Son amie sonnE à la porte. Elle va
lui ouvrir.
- Salut toi! Wow! T'es toute belle aujourd'hui.
dis l'amie
Elle sourit de la voir toute merveilleuse.
- Tu
voulais me voir? dis l'amie
- Bien oui hein, je m'ennuiE de toi.
C'est quoi tu voudrais faire aujourd'hui?
- Sortir? Faire les
magasins? Aller au resto? Se gâter? dis l'amie
- Ouais,
c'est une bonne idée tout ça. Aller viens, on sort.
J'suis toute prête.
Elles vont au centre commercial avec
la voiture de son amie. Elles écoutent de la bonne musique
forte dans la voiture. Rendu la, l'amie voit une autre amie, elle
l'invite. Elle dans sa tête n'acceptait pas ça. Elle
voulait passé la journée seule avec elle. Pourquoi elle
voulait me faire subir ça. Je crois que je vais me taire.
pense-t-elle. (A RETRAVAILLER, LA TRAHISON ET CE QUI EN DÉCOULE,
ÇA PEUT ETRE BON AUSSI...)
- Je crois que je vais vous
laisser entre amie. dis t-elle à son amie.
- Pourquoi?
-
Je ne me sens pas à l'aise. C'est tout. J'vais aller au resto
et attendre.
- Ok! Je vais aller te rejoindre plus tard.
Elle
rentrE au restaurant et voit qu'il y a une place pour deux personnes.
Elle commande un café. Les minutes passent vite. Les heures
défilait sur sa montre. Elle attends depuis deux heures déjà
et elle a pas encore vu son amie. Je crois qu'elle m'a oublié.
Elle demande la facture et paya.
Elle se sentait vraiment
seule. Marche en direction de chez elle. Elle avait les larmes aux
yeux. Elle voyait des enfants jouer, avoir du fun. Elle s'ennuis de
son amie. Elle m'a abandonnée. Elle n’a pas le droit de me
laisser seule. La colère commençait a vaincre en elle.
Ça tournait autour d'elle. Avait même de la misère
a respirer. Elle a vu une balançoire et elle s'assoit seule
avec sa détresse, seule avec ses larmes qui tombait toujours.
Elle avait marre de vivre ainsi. Elle aurait voulu crier son malheur.
Crier pour qu'elle revienne. En avait marre de tout. Elle commençait
à la détester sa meilleure amie. Pour elle en était
devenu son ennemie. Elle remarche vers sa maison. Rendu chez elle,
qui était la? Personne! Personne pour la consoler. Personne
pour la prendre dans ses bras.
Elle pleurait seule dans le
salon avec son désespoir.
Le soir même, elle se
coupa a plusieurs reprises. Son bras était devenu sa seule
champ de bataille. Sa seule apaisement contre sa douleur. Après
avoir saignée, elle écriva un poème pour son
amie.
Pour toi!
Je ne pouvais pas résister
J'ai
mal, je ne réalisais pas
Pourquoi m'as-tu laissé
tomber?
En plein milieu du centre d'achat
J'aurais voulu te
dire une chose importante
Mais à la place je me suis
entaillé
Mais je le fesais déjà avant
Avant
que je me décide de t'en parler
La journée quand
tu m'as laissé seule
J'étais déjà dans
le néant
Je n'en pouvais plus
Je sombrais dans le
vide
J'aurais voulu t'en parler
Mais je ne sais pas
Quel
réaction que tu aurais
En emprenant que je me mutile
Bien
attendu, tu ne l'ai vois pas
Les blessures dont je m'inflige a
chaque soir
Personne ne le sait, personne ne voit
Car je me
cache derrière un masque
Quand tu lira ce poème
Va
tu me juger ou m'aider?
Va tu avoir de la pitié?
Car ça,
j'en ai toutefois pas besoin
Réponds moi si tu en a
envie
Elle signa son nom et plia la feuille et va se
coucher.
Elle se réveilla vers trois heures du matin.
Alla au toilette et tout d'un coup, elle se vit dans la glace. Toute
pâle, elle n’avait presque pas mangé depuis plusieurs
jours. Elle pensa à son amie qui l'avait abandonnée
seule au centre d'achat, un goût dégueulasse dans sa
bouche, rienque à y penser. Elle se lava les mains et se
dirigea vers la cuisine. Ouvra la porte du frigo pris une portion de
gâteau puis deux puis trois, ainsi de suite. Elle se jeta sur
la boîte à biscuit qui avait dans le garde-manger et
vida le sac.. Elle ne pensa à rien d'autre qu'à la
nourriture qui entrait en elle.. Elle se sentait bien, mais l'autre
parti d'elle, la honte montait. Elle s'empiffre. La honte montait
toujours.. Elle se laissa aller, elle prenait tout se quel voyait.
Elle n’avala des tonnes de calories en même pas une heure.
Après, elle nettoya tout dans la cuisine. Courut vite à
la salle de bain, se penche vers la toilette mise deux doigts dans sa
gorge pour se faire vomir tout se quel avait mangé, tout en
pleurant pendant une heure. Quand elle réalisa qu'il ne
restait que la bile, elle arrêta, se lava et prise la direction
de sa chambre. Elle se laissa tomber sur le lit. Elle se sentait
bien. Tout engourdie, elle n'avait plus mal. Elle s'endormit par de
belles pensées.
Sept heures du matin, le cadran sonna.
Le réveil était si brutal à cause du bruit du
cadran. Elle n'avait que très peu de sommeil. "Non, pas
déjà l'heure. Pas l'goût d'aller à
l'école. Merde!"
Le sang coule
Lorsque je te revois
J'ai de la misère a respirer
Car le sang coule de toute mes veines
Hélas! personne ne pourra pas les arrêter
Personne ne pourra me comprendre
Que j'ai tant besoin de me mutiler
Depuis quelques années
Parce que je pleur ma douleur
A cause d'un souvenir camouflé
Comme une fleure fanée
Tes bras entourait mon corps
De toutes tes force
Tes lèvres touchait mon cou
Mais rien de plus
Hélas ! je voudrais tant les oublier
Impossible des effacer
Ils sont encrés dans ma peau
Depuis tant d'année
Mais aujourd'hui
Tes paroles, me font souffrir
Toi le frère de ma mère
Je voudrais tant te montrer
Mais je n'ose pas
Tout le mal ce que tu m'as fait subir
Je laisse couler des larmes de sang de mon poignet
Tu m'as agressé
Tu ne pourra pas me guérir
Même si le sang a cesser de couler
15 février 2005
Artiste
dans l'âme, vous êtes un être doux et pacifique, un esthète averti et
aimez fouler de vos sabots les surfaces les plus nobles. Travailler
vous ennuie, paresser vous ravit ! Votre idéal : vous faire entretenir.
Vous rêvez de vivre sous la protection d'un mécène prodigue qui
laisserait vos talents créateurs s'épanouir hors de toute contingence
matérielle. Si les travaux manuels vous attirent dès qu'ils touchent à
l'art, les tâches de la vie quotidienne vous répugnent. Vous cherchez
la personne qui s'occupera de vous, décidera à votre place, vous
flattera joliment et vous conduira chaque jour sur un pré où l'herbe
est verte et soyeuse. L'univers imaginaire dans lequel vous évoluez est
très loin de la réalité. Là, "tout n'est que luxe et beauté, calme et
volupté...". Dès que vous redescendez sur terre, vous faites preuve
d'un pessimisme noir, d'un entêtement terrible et vous montrez
facilement capricieux et boudeur. Votre susceptibilité n'a d'égal que
votre inertie. En cas de conflit, vous baissez la tête en attendant que
la tension disparaisse ; l'idée d'enfourcher votre adversaire d'un coup
de corne ne vous traverse même pas l'esprit. Vous gagnez la plupart du
temps car votre persévérance et votre charme naturel vous rendent
follement attachant.
Votre défaut : vous êtes une proie facile pour les loups...